C’est toujours une émotion quand le guide arrive de l’imprimerie, encore tout frais, avec une petite odeur de papier et d’encre indéfinissable. Le nouveau guide gastronomique de 24 heures, le Coup de fourchette, m’est arrivé aujourd’hui. Ca n’a l’air de rien, mais c’est l’aboutissement de semaines de travail, de tests, de vérifications, de revérifications, de corrections. Mais le bébé est beau. Il faut dire qu’on a tout changé… sans changer l’esprit. Je m’explique.
L’esprit est le même, à savoir un guide des restaurants qu’on aime. La consigne à notre petite équipe de testeurs est de ne choisir que des restaurants qu’ils conseilleraient à des amis, quel que soit le genre. Ca ne vous arrive pas, à vous, de demander à un copain “T’irais où pour manger une fondue?” Eh bien, avec le Coup de fourchette, on essaie de répondre à ça. Les 307 restaurants qui y figurent ne sont pas tous des gastros hauts de gamme et chers, il y a de tout, depuis le bistrot à fondue jusqu’au trois-étoiles Michelin.
Alors, qu’est-ce qu’on a changé, me direz-vous? Le format, d’abord, plus petit, plus pratique, facile à glisser dans la poche intérieure d’une veste ou dans un sac à main. Le graphisme, le logo, la couverture, ensuite, pour être plus moderne, plus lisible. Le nombre de restaurants (307 au lieu de 230!). La couverture régionale, puisqu’on a vraiment les meilleurs restos de Suisse romande, même si Vaud est un peu surreprésenté, évidemment. Les textes, eux, sont plus courts, plus incisifs. Des types de tables ont fait leur apparition pour aider au choix (bistrots, traditionnelles, modernes, créatives ou d’ailleurs).
Et tout ça pour 34 francs (29 pour les abonnés…). C’est vraiment donné…
Pour commander: shop.24heures.ch






Je m’étais un peu moquée de ma douce qui, rentrant d’un apéro avec un Américain, m’avait vanté le délice que ce dernier lui avait fait découvrir: des grossiers morceaux de parmesan qu’on trempe dans du miel aromatisé aux truffes. Franchement, à l’entendre, je prenais ça pour du snobisme d’Amerloque qui s’y croyait. Et puis, Ariane m’a acheté du miel aux truffes (chez Globus, par exemple) et du beau parmesan pas trop vieux. J’ai craqué. J’ai proposé ça à des amis à Nouvel-An, et ils ont adoré. Et invités l’autre soir chez les adorables Weissenbach, j’ai eu la surprise de découvrir le même apéro sur la table basse. Ils avaient craqué aussi…