Archive for the ‘Bistrot tendance’ Category

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Ca y est: le nouveau Coup de fourchette est sorti

avril 22, 2009

Le Coup de fourchetteC’est toujours une émotion quand le guide arrive de l’imprimerie, encore tout frais, avec une petite odeur de papier et d’encre indéfinissable. Le nouveau guide gastronomique de 24 heures, le Coup de fourchette, m’est arrivé aujourd’hui. Ca n’a l’air de rien, mais c’est l’aboutissement de semaines de travail, de tests, de vérifications, de revérifications, de corrections. Mais le bébé est beau. Il faut dire qu’on a tout changé… sans changer l’esprit. Je m’explique.

L’esprit est le même, à savoir un guide des restaurants qu’on aime. La consigne à notre petite équipe de testeurs est de ne choisir que des restaurants qu’ils conseilleraient à des amis, quel que soit le genre. Ca ne vous arrive pas, à vous, de demander à un copain « T’irais où pour manger une fondue? » Eh bien, avec le Coup de fourchette, on essaie de répondre à ça. Les 307 restaurants qui y figurent ne sont pas tous des gastros hauts de gamme et chers, il y a de tout, depuis le bistrot à fondue jusqu’au trois-étoiles Michelin.

Alors, qu’est-ce qu’on a changé, me direz-vous? Le format, d’abord, plus petit, plus pratique, facile à glisser dans la poche intérieure d’une veste ou dans un sac à main. Le graphisme, le logo, la couverture, ensuite, pour être plus moderne, plus lisible. Le nombre de restaurants (307 au lieu de 230!). La couverture régionale, puisqu’on a vraiment les meilleurs restos de Suisse romande, même si Vaud est un peu surreprésenté, évidemment. Les textes, eux, sont plus courts, plus incisifs. Des types de tables ont fait leur apparition pour aider au choix (bistrots, traditionnelles, modernes, créatives ou d’ailleurs).

Et tout ça pour 34 francs (29 pour les abonnés…). C’est vraiment donné…

Pour commander: shop.24heures.ch

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Luxe, calme et volupté

février 13, 2007

Le TribecaBon, d’accord, je n’ai pas beaucoup posté ces derniers jours. Désolé pour les milliers de lecteurs de ce blog… Bon, revenons aux choses pas sérieuses. Hier soir, donc, on a testé le Tribeca, le resto de la place Auberjonois (juste sous la place de la Riponne), à Lausanne. Il y avait eu le Jet Lag, rendez-vous homo branché, puis Adriano Tosto avait tenté un truc plus orienté produits, La Cantine, mais sans succès. L’endroit a donc été repris par deux nouveaux patrons, anciens de l’Ecole hôtelière. Ils en ont gardé l’esprit lounge + resto, avec une déco assez habile. Coin fauteuils en simili-cuir à gauche, ambiance tamisée. Et restaurant à droite, clairement séparé entre fumeurs et non-fumeurs.

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La Couronne des Rois

janvier 16, 2007

La Couronne d’Or en travauxC’était un vrai bistrot comme on en fait plus, niché à la rue des Deux-Marchés, entre la place du Tunnel et celle de la Riponne. Tombé en douve, il a été repris par des passionnés qui y ont consacré leurs loisirs et leurs congés. Bon, c’est vrai que deux d’entre eux sont des copains et que ce billet est donc du pur copinage. Mais il valait la peine de souligner l’effort énorme fait pour redonner ses lettres de noblesse à la Couronne d’Or, tout dans l’esprit de l’époque. Pour une fois qu’un bistrot ne devient ni un asiatique ni un franchisé d’une chaîne internationale. Alors, dès samedi, c’est la réouverture. Courrez-y!

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Une Broche qui tourne

janvier 10, 2007

La Broche

Le toujours branché Jérôme et la délicate Madeleine m’ont emmené mardi dans un resto où je n’avais pas remis les pieds depuis… très longtemps. A La Broche, à Genève, au sous-sol de l’Arquebuse, rue du Stand. Ce site historique est maintenant décoré très tendance, design, et propose bistrot chic et wine bar. C’est élégant, aéré, mais malheureusement la déco minimaliste rend l’endroit bruyant, à tel point que la direction balance de la musique forte pour couvrir les discussions. Dommage. Read the rest of this entry ?

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Dis voir, Louis!

novembre 6, 2006

Attention, chroniqueur fâché! Je m’étais déjà arrêté quelquefois au bar du Louis (au Flon) pour boire un de ces vins du monde qu’ils aiment à faire découvrir contre rançon. Ambiance cadre dynamique ou avocat en goguette, légère pagaille au service, décor design et bois, bruit de fond élevé. Mais ça passe. L’autre soir, un errement incompréhensible m’a poussé à vouloir manger un petit truc là-bas.

On réussit donc à dénicher deux places inconfortables sur les tables d’hôte (façon branchée d’empiler les clients), la serveuse vietnamienne sympathique mais incompétente nous jette une carte qui a bonne façon. Bon, un poil cher, mais on est au Louis, Monsieur, c’est royal… Un garçon prend notre commande en tentant un peu de pousser à la consommation (« Vous ne voulez vraiment pas une entrée pour patienter? Ou une petite salade? »).  Un autre nous amène nos verres sans pouvoir nous expliquer quels cépages les composent… Et une quatrième, rapidement (il n’y avait pas besoin de patienter…), nous pose nos assiettes.

De mon côté, un tartare de boeuf qui sortait du frigo, donc franchement froid, mais correct (28 fr. tout de même). En face, quatre saint-jacques (si, si, quatre!) et un accompagnement plutôt fit. A 38 balles, c’est pas donné. Mais si au moins c’était bon. Non, une sorte de sauce farineuse à la farine de farine constituait le seul goût des bébêtes. On ne m’y reverra pas, dans ce palais.

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Dix vins, et beaucoup plus

novembre 1, 2006

dixvins.jpgHonte à moi, franchement. Je n’avais encore jamais mis les pieds aux Dix-Vins sur le divan, le bar qui trône à l’entrée des Galeries du Cinéma. Hier soir, après « L’homme de sa vie » (film magnifiquement long, presque un peu trop), on s’est retrouvés avec Anthony et Fabienne audit bar. Un choix de dix vins du monde et de Suisse au verre (cinq blancs, cinq rouge, de 5 à 7 fr. 50 le verre). Un choix d’une vingtaine de tapas chaud ou froid (entre 4 fr. 50 et 10 fr.). Une atmosphère cossue et lumière tamisée. C’est sympa. A part deux bouteilles de Chollet, à Aran, je ne connaissais aucune des huit autres étiquettes « world ». Mais on s’est laissé faire par un blanc et un rouge espagnols d’excellente tenue. Et on a picoré élégamment du boeuf un poil trop cuit mais délicieux, du poulet au curry vert pas trop relevé, des crevettes tandoori croquantes, etc. Bref, un joli coin pour un apéro chic ou un après-film tranquille.

Les Dix-Vins sur le divan, rue du Petit-Chêne 27, Lausanne. 

PS 1: en plus, c’est non-fumeur…

PS 2: je n’ai pas trouvé le divan…

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Les anges de Charlie

août 30, 2006

Vous aimez le genre fusion, un peu urf et tendance? Charlie’s Place, qui a remplacé le Moush Moush, qui a remplacé le… Charlie, donc, dans un décor assez chaleureux, propose une cuisine où l’on retrouve les hit-parades du monde entier. De la gaspacho au vrai hamburger à l’américaine, du coquelet au citron au tartare de thon, la carte est fournie. A midi, l’assiette du jour est jolie et correcte.

Les prix? Entre 9 fr. la gaspacho, 15 fr. la salade Ceasar (sans poulet), 44 fr. le filet de boeuf. Le service? Plein de serveuses toutes nouvelles, délicieusement empressées, qui font de vibrants efforts pour se mettre au courant. Le bémol? Des temps d’attente un peu long à midi pour qui s’écarte de l’assiette du jour.

Rue Saint-Pierre 3, Lausanne. 021 320 08 66.